Le Clézio écrivit : "...j'ai senti que j'étais dans un lieu exceptionnel, que j'étais arrivé au bout d'un voyage, à l'endroit où je devais, depuis toujours, venir. Chaque seconde qui passait avait plus de force que celles que j'avais vécues ailleurs, plus de durée... Je savais cela, je l'ai su à l'instant même où j'ai marché sur Rodrigues."
(merci à Hélène)
Patrick Reesajac- Duparc, pilote français, en visite à Rodrigues la semaine dernière. fut lepremier pilote d’ Air Mauritius à assurer la desserte de l’île. 37 ans plus tard, le Français avoue avoir « du mal àreconnaître Plaine Corail avec sa nouvelle piste qui permet l’atterrissage d’un ATR 72 » ,
Il n’a oublié aucun détail de cet événement, Il raconte :« Je reviens sur cette terre aprés 37 ans, visiter ma mémoire, et retrouver le sens de l’histoire à laquelle j’ai été mêlé. »
1972 -l’île Rodrigues se dote d’une piste d’atterrissage en latérite brute sommaire, et d’une guérite d’accueil.
C’est le 13 septembre 1972 qu’a été inauguré le premier vol commercial d’une durée de deux heures entre Maurice et Rodrigues.Aux commandes du Piper Navajo , un bimoteur de six places, Patrick Reesajac- Duparc qui est alors âgé de 23 ans. « Je me souviens (…) d’une piste un peu sommaire en latérite au bout de laquelle j’avais fait aménager unepetite cabane » , a décrit Patrick Reesajac- Duparc.
« On y avait entreposé un peu de carburant, quelques outils et des pneus de rechange. »