Le Clézio écrivit : "...j'ai senti que j'étais dans un lieu exceptionnel, que j'étais arrivé au bout d'un voyage, à l'endroit où je devais, depuis toujours, venir. Chaque seconde qui passait avait plus de force que celles que j'avais vécues ailleurs, plus de durée... Je savais cela, je l'ai su à l'instant même où j'ai marché sur Rodrigues."
(merci à Hélène)